Nicolas Blondel, diplômé d’un master 2 Idemm (obtenu à lille 3 en 2009) est cofondateur d’Hobbynote, startup Lilloise qui a le vent en poupe ! Présentation de cette société pleine d’avenir.

Imaginez un réseau social gigantesque -Facebook- et la sortie d’un film qui lui est dédié en 2010 (The social network);
Imaginez à présent 2 jeunes passionnés du web qui décident, le temps d’une soirée, de développer un site sur lequel les utilisateurs de ce réseau permettront la recomposition de l’affiche de ce film par la juxtaposition de leurs photos de profils.
Imaginez enfin que cela ait fonctionné et que cette application ait eu l’effet d’une traînée de poudre, si bien qu’en 24h, plus de 100 000 visites uniques y ont été enregistrées.

Cette histoire, c’est celle de Nicolas Blondel et Pierre Berghof, 2 amis développeurs lillois, qui ont ainsi pu opérer un tournant dans leur vie professionnelle en créant Hobbynote, start-up lilloise spécialisée dans le marketing viral et dans le développement d’applications pour réseaux sociaux.

Un développement rapide et organisé

Devant le succès de cette première application, Hobbynote crée le Buzz : on parle d’eux dans la presse et sur le web (Le Monde, Télérama, Allociné). Ils sont alors félicités par Facebook mais ils sont surtout rapidement sollicités par des entreprises de renom tel qu’Universal Music et Sony Music, qui leurs commanderont des applications similaires.

Depuis, l’ascension d’Hobbynote est incroyable. Par le principe du bouche à oreille, de nouveaux clients se manifestent régulièrement (la Redoute, Oxybul, fondation Nicolas Hulot) et les projets se multiplient. En avril dernier, la start-up est même entrée dans le cercle très prisé des 233 entreprises mondiales ayant obtenu le précieux sésame Facebook : l’accréditation PMD, titre très convoité remis aux quelques développeurs reconnus comme experts et fiables sur le réseau social.

Dans la start-up, les idées et les projets sont toujours plus nombreux, si bien que nos jeunes entrepreneurs se sont vite rendu compte de la nécessité de renforcer leur équipe et de structurer leurs services. Aussi, aujourd’hui, Hobbynote c’est 2 directeurs associés et 7 développeurs informatiques, au service de 3 pôles bien distincts : 1 pôle “Développement sites web” (facebook, enrichissement de bases de données clients, traffic), un pôle “Développement d’applications sur pages Fan (jeux-concours), et un dernier pôle “R&D” (technologies sans contact, web et mobile).

Une actualité riche, au coeur de la presse

Dernièrement, Hobbynote s’est démarqué en imaginant pour l’enseigne Kiabi, une nouvelle forme de shopping, le shopping connecté, permettant aux clients présents dans le magasin de partager à distance et en temps réel, leurs coups de coeur et leurs essayages directement avec leurs amis Facebook.
Cette connexion du shopping réel au virtuel est une grande première en France et constitue ainsi, devant le succès de cette opération, une niche vers laquelle Hobbynote espère pouvoir développer encore plus de services.

Travaillant actuellement à l’amélioration des outils et procédés utilisés dans le cadre de cette opération, ils souhaitent pouvoir transposer ce type de service à d’autres boutiques, mais espèrent aussi l’étendre par la suite à d’autres domaines : dans les stations de ski, les salles de cinéma, permettant ainsi à nos générations d’hyper-connectés de partager leur réalité, à l’instant T, avec leurs amis présents sur la toile!

 

Nicolas blondel et le master IDEMM

Ancien étudiant de Lille3, Nicolas blondel revient sur les apports du Master IDEMM qu’il a suivi en 2007-2009 à Lille 3.

« Mon parcours de formation initial ne me prédestinait pas à intégrer le master IDEMM ».
« Après un Bac STI électronique, je suis parti en DUT ‘Services et réseaux de communication’, puis en Licence Professionnelle “Développement informatique”. Après l’obtention de ces diplômés, j’ai cherché à intégrer le monde du travail, en tant que développeur informatique. »

« Mais une mauvaise expérience m’a fait réfléchir et prendre conscience qu’il me fallait continuer mes études et acquérir de nouvelles connaissances et compétences, m’évitant ainsi de me retrouver enfermé sur un poste de développeur informatique. »

« Dans cette optique, j’ai donc intégré le master IDEMM (ufr SID) en 2007, master que j’ai obtenu avec mention Bien deux années plus tard. »

« Avec le recul et mon expérience professionnelle actuelle, je dirais que le Master IDEMM m’a permis certes de développer davantage mes connaissances liées au Web, mais il m’a surtout offert la possibilité d’acquérir une méthodologie de travail liée à la gestion de projet, de prendre du recul sur une situation donnée ou encore de développer un esprit d’analyse. Autant d’éléments que je peux à présent mettre au profit des projets que nous souhaitons développer au sein d’Hobbynote. »